Les inspecteurs de l’AIEA suscitent l’espoir d’éviter une catastrophe nucléaire à la centrale de Zaporijia : NPR

Un cortège transportant la mission d’experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique, escorté par l’armée russe, arrive jeudi à la centrale nucléaire de Zaporijia, au milieu du conflit en Ukraine, à l’extérieur de la ville ukrainienne d’Enerhodar.

Alexandre Ermochenko/Reuters


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Un cortège transportant la mission d’experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique, escorté par l’armée russe, arrive jeudi à la centrale nucléaire de Zaporijia, au milieu du conflit en Ukraine, à l’extérieur de la ville ukrainienne d’Enerhodar.

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Kyiv, Ukraine – Le maire de la ville la plus proche de la centrale nucléaire de Zaporijia dit qu’il espère que les forces russes, qui contrôlent désormais le complexe, se retireront après une inspection par l’organisme de réglementation nucléaire des Nations Unies.

Dmytro Orlov, maire d’Enerhodar, à moins de 3 km de la plus grande centrale électrique d’Europe, a déclaré que les forces d’occupation russes utilisaient la centrale électrique comme forteresse et base pour bombarder les résidents locaux.

“J’espère seulement que les experts internationaux seront en mesure de prendre les décisions appropriées et de juger afin de protéger le monde entier de la catastrophe”, a-t-il déclaré à NPR dans une interview depuis la ville de Zaporizhzhia. Orlov a dû quitter Enerhodar il y a des semaines pour sa sécurité, a déclaré un porte-parole.

Une équipe de l’Agence internationale de l’énergie atomique est arrivée jeudi sur les lieux pour évaluer la sécurité du complexe, qui est sous occupation russe depuis début mars. Les inspecteurs, accueillis à la fois par la Russie et l’Ukraine, sont arrivés de Kyiv en un peu moins d’une journée, malgré de longs retards et des bombardements intenses jeudi matin le long de l’itinéraire pré-approuvé.

Jeudi, un résident local enlève les débris d’un immeuble d’appartements endommagé par des bombardements au cours du conflit entre l’Ukraine et la Russie dans la ville d’Enerhodar sous contrôle russe dans la région de Zaporijia.

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Jeudi, un résident local enlève les débris d’un immeuble d’appartements endommagé par des bombardements au cours du conflit entre l’Ukraine et la Russie dans la ville d’Enerhodar sous contrôle russe dans la région de Zaporijia.

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Les responsables ukrainiens affirment que les forces russes sont responsables des attaques sur la route. Orlov dit qu’il peut dire cela car “environ 2 secondes” s’écoulent entre l’audition d’un tir de mortier et l’explosion qui en résulte.

“Nous comprenons donc que … la portée de cette arme est d’environ 1 à 2 kilomètres de l’endroit où elle a été frappée”, a-t-il déclaré à NPR. “Cette [where the sounds are originating from] est un territoire occupé.”

Orlov note que les habitants de Primernoye et Ivanivka, deux villages de la région de Zaporijia sous contrôle russe, ont signalé des bombardements depuis leurs villages. Il dit aussi avoir vu des bombardements provenant de la centrale nucléaire ; Missiles frappant les villes de Nikopol et Marganec de l’autre côté du fleuve Dnipro.

Une vue des dégâts après les frappes aériennes des forces russes à Nikopol, situé de l’autre côté d’une rivière de la centrale nucléaire de Zaporijia dans le sud de l’Ukraine, le 11 août. De nombreux bâtiments ont été endommagés par les attaques russes.

Agence Metin Aktas/Anadolu via Getty Images


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Une vue des dégâts après les frappes aériennes des forces russes à Nikopol, situé de l’autre côté d’une rivière de la centrale nucléaire de Zaporijia dans le sud de l’Ukraine, le 11 août. De nombreux bâtiments ont été endommagés par les attaques russes.

Agence Metin Aktas/Anadolu via Getty Images

Pendant ce temps, la Russie affirme que ce sont les Ukrainiens qui mènent les bombardements. Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que Moscou avait travaillé dur pour rendre possible la visite de l’AIEA.

“Nous faisons tout pour nous assurer que cette station fonctionne en toute sécurité”, a déclaré Lavrov à Moscou jeudi. “Et que la mission y réalise tous ses plans.”

Avoir des experts nucléaires dans le monde entier averti d’une catastrophe nucléaire si les Russes n’entretiennent pas correctement l’installation et que les bombardements dans la région ne s’arrêtent pas.

Orlov qualifie de “héros” la main-d’œuvre ukrainienne réduite de l’usine et dit qu’elle subit une énorme pression physique et psychologique. De nombreux employés de l’usine sont des résidents de sa ville – qui comptait un peu plus de 53 000 habitants avant la guerre – où, selon Orlov, les magasins et Internet sont en panne, tous craignant les bombardements constants ou les troupes russes et leurs alliés armés. marchant à travers la ville.

“Ils volent des gens, volent des voitures, des téléphones portables”, dit-il. “Quiconque prend ouvertement – ou pas ouvertement – une position pro-ukrainienne sera emmené au sous-sol et torturé.”

opérateur d’énergie nucléaire de l’Ukraine, Enerhoatom dit Le directeur de l’AIEA Rafael Mariano Grossi et la majeure partie de sa délégation ont quitté l’usine de Zaporijia jeudi soir, heure ukrainienne. On dit que cinq représentants de la mission resteront sur place jusqu’à samedi.

Rafael Mariano Grossi, chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, s’adresse à la presse dans une rue à l’extérieur de la ville de Zaporijia après sa visite jeudi à la centrale nucléaire sous contrôle russe dans le sud de l’Ukraine.

Genya Savilov/AFP via Getty Images


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Rafael Mariano Grossi, chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, s’adresse à la presse dans une rue à l’extérieur de la ville de Zaporijia après sa visite jeudi à la centrale nucléaire sous contrôle russe dans le sud de l’Ukraine.

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Polina Lytvynova a contribué à ce rapport.

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